La langue française: entre migration et immigration

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Título: La langue française: entre migration et immigration
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Introducción: Le français est une langue romane parlée principalement en France, au Canada, en Belgique, en Suisse, ainsi qu’aux Etats-Unis. Sa grammaire et le plus grande partie de son vocabulaire sont issues des formes orales et populaires du latin. De plus, le français occupe une place importante, non seulement dans les grandes organisations, comme l’ONU (Organisation des Nations Unies) mais elle a aussi une grande influence dans les domaines économiques et scientifiques. Cependant, ces dernières années, jugeant que la concurrence de l’Anglais représentait une réelle menace pour le Français, les autorités gouvernementales ont été amenées à mettre en place un système de régulation. D’autre part, il est important de souligner que la langue française possède de nombreux anglicismes mais que l’Anglais aussi possède de nombreux mots Français. De plus, l’Anglais n’est pas le seul dans ce cas, on peut constater que l’Espagnol, l’Allemand, l’Hollandais etc. possède des mots français.
Mon étude va donc se baser sur les mots français à l’étranger ainsi que sur les mots d’origine étrangère que le français a emprunté et utilise couramment aujourd’hui.
Nous verrons dans un premier temps la langue française et les mots migrateurs puis les mots français partis ailleurs.

Extractos del trabajo:

1.La langue française et les mots migrateurs

De nombreux mots de la langue française sont considérés comme français car ils sont utilisés quotidiennement. Cependant, bon nombre de ces mots sont d’origines étrangères. Venant de l’arabe, de l’anglais ou même encore du Japon. Une recherche menée il y a quelques années (Walter H., Walter G., 1998) a permis d’établir que le lexique du français comptait plusieurs milliers de mots d’origine étrangère, empruntés à une centaine de langues. Mais les apports de chacune de ces langues n’ont pas le même poids : si l’italien, l’anglais et le germanique ancien ont très largement contribué à enrichir le patrimoine lexical du français, l’espagnol, l’arabe ou le portugais y occupent une place plus réduite. Ils sont suivis par l’allemand, le néerlandais et les langues slaves…

Les emprunts à L’Espagnol

C’est au XVIIe siècle que se fait sentir l’influence de l’espagnol, tout d’abord en ligne directe (mantille, résille, cédille, camarade, gitan, moustique, tornade…), puis comme véhicule de tous les noms de produits nouveaux venus d’Amérique et qui nous sont aujourd’hui familiers : chocolat, cacao, cacahuète, ocelot, d’origine nahuatl, langue des Aztèques encore parlée au Mexique, tout comme tomate, qui a réussi le tour de force de devenir pour nous, Européens, le nom d’un légume-fruit symbolique de la cuisine méditerranéenne. Mais l’espagnol a aussi transporté en Europe des mots venus du quechua, langue du Pérou, comme caoutchouc, lama, alpaga, vigogne, chinchilla, de l’arawak, comme maïs ou hamac et aussi du caraïbe comme pirogue et caïman…

Les emprunts à l’Anglais

De même qu’ils avaient largement puisé au XVIe siècle dans la richesse lexicale de l’italien, deux siècles plus tard, les Français, très admiratifs de l’Angleterre et en particulier de son système parlementaire, ont accueilli dans leur langue un grand nombre de termes anglais. Ce qui est remarquable, c’est que ces mots sont pour la plupart d’origine latine et qu’ils auraient pu être directement formés en français : minorité, majorité, opposition, mais aussi droite et gauche, qui sont des calques de l’anglais right et left pour désigner les partis politiques. Et on est également surpris d’apprendre que romantique et sentimental, ainsi que confort et palace sont aussi des emprunts à l’anglais. Un peu plus tard s’imposeront de nombreux termes sportifs comme boxe, sprint, football ou tennis (ce dernier n’étant qu’un « aller et retour » d’une forme empruntée par l’anglais au français du Moyen Âge). D’autres termes apparaissent dans les domaines :
des transports : rail, wagon, ferry, macadam ;
du spectacle : star, music-hall, manager ;
de la chimie : potassium ;
de la médecine : stress.
En fait, la plus grande partie des emprunts vient maintenant des États-Unis : le français a adopté overdose et show-business (devenu show-biz), best-seller et play-back, les verbes flipper et flasher, ainsi que les nouveautés lexicales de la technique et de l’informatique. Mais ces dernières sont en grande partie de base latine : l’anglais, avec plusieurs siècles de retard, rend ainsi au français une partie des mots qu’il lui avait empruntés au Moyen Âge, comme on peut le voir dans les nombreux « allers et retours », tels que nurse, venu de nourrice, humour, de humeur ou encore challenge, qui est un mot de l’ancien français….

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